Actualités

Renault va implanter une usine de montage en Algérie

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Le constructeur automobile Renault va signer mercredi un accord lui permettant d'installer une usine de montage en Algérie, après trois années de longues et tortueuses négociations, à l'occasion de la visite dans ce pays du président François Hollande.


L'usine sera implantée près d'Oran (ouest), la deuxième ville du pays, ajoute le quotidien daté de mardi, sans préciser ses sources.
Un accord-cadre précisant les grandes lignes du projet avait déjà été signé le 25 mai par les deux parties.
Cette nouvelle unité sera détenue à 51% par l'État algérien, le constructeur français détenant les 49% restants. Elle disposera à partir de 2014 d'une capacité de production annuelle

initiale de 25.000 véhicules, qui pourra monter à 75.000 exemplaires. Le site fabriquera des Renault Symbol, une voiture dérivée de la Logan de deuxième génération.
Les discussions ont traîné en longueur car l'Algérie a longtemps plaidé pour le site de Jijel, une ville portuaire, tandis que Renault aurait préféré une implantation dans la banlieue
de la capitale Alger.

L'objectif pour le constructeur français, numéro un en Algérie avec un quart des ventes, est de fournir le marché local et éventuellement des marchés situés hors d'Europe."

 

Tunisie : l''Union européenne adopte un nouveau programme d'appui à la transition démocratique

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L'Union européenne (UE) a approuvé un nouveau programme d'assistance financière pour la Tunisie qui vise à soutenir le processus de transition démocratique en cours et à mettre en œuvre certaines des priorités récemment agréées entre l'Union européenne et la Tunisie dans le cadre du partenariat privilégié.

Štefan Füle, Commissaire européen à l'Élargissement et à la Politique européenne de voisinage, a déclaré: "A travers cette deuxième phase du Programme d'appui à l'accord d'association et à la transition, la Commission européenne marque sa confiance dans le processus de transition engagé depuis la révolution." Il a ajouté: "Outre le soutien aux efforts des autorités tunisiennes visant à pérenniser les acquis démocratiques de la révolution, l'Union européenne accompagnera les acteurs de la société civile qui ont un rôle indispensable à jouer pour la création d'un Etat de droit, la définition des politique publiques, le respect des droits de l'Homme, de la liberté d'association, d'expression et la liberté des médias."

S'élevant à 15 millions d'euro, ce programme s'inscrit dans la continuité du premier Programme d'appui à l'accord d'association et à la transition (P3AT) de 10 millions d'euro adopté en mars 2012 qui a déjà permis le financement de 8 actions prioritaires dans les domaines suivants: processus constitutionnel, lutte contre la torture, soutien à la radio tunisienne, prévention des violences faites aux femmes, protection des migrants/demandeurs d'asile, ainsi que processus de récupération des avoirs en devises des proches du clan de l'ex-Président Ben Ali gelés dans les banques à l'étranger, suite à la chute de régime en janvier 2011. Il intervient également en continuité de deux programmes qui ont soutenu le processus de modernisation: le Programme d'Appui à la mise en œuvre de l'Accord d'Association (P3A) de 20 millions d'euros adopté en 2002 qui a permis notamment le financement de 17 jumelages et le Programme d'Appui à la mise en œuvre de l'Accord d'association et du Plan d'Action voisinage (P3A2) adopté en 2007 et doté de 30 millions d'EUR qui a permis notamment le financement de 19 jumelages;.

Le nouveau Programme prévoit de financer des jumelages institutionnels avec les administrations des Etats-membres, mais aussi de l'assistance technique et des subventions afin de renforcer la capacité des administrations, des institutions publiques et des acteurs de la société civile, partenaires indispensables pour la réussite de la transition démocratique. Le programme vise à appuyer la mise en œuvre de l'Accord d'Association et du Plan d'Action du partenariat privilégié, récemment agréé par le Conseil d'Association UE-Tunisie.

Contexte

Le nouveau programme complète d'autres actions soutenues par l'UE en 2012 telles que l'amélioration à l'accès aux services de soins de santé de base dans les régions défavorisées (12 millions d'EUR), le développement de la société civile tunisienne (7 millions d'EUR), la réforme du secteur de la justice (25 millions d'EUR), ou encore un appui budgétaire pour la relance de l'économie tunisienne (68 millions d'EUR).

De plus, dans le cadre de la Politique Européenne de Voisinage renouvelée, le programme accorde une place importante aux organisations de la société civile qui pourront directement bénéficier de sa mise en œuvre.

Cette action est financée par le programme SPRING (Support for Partnership, Reforms and Inclusive Growth) lancé par l'UE à la suite des révolutions arabes de 2011.

La Tunisie est liée à l'Union européenne depuis 1998 avec l'Accord d'Association; à l'occasion du Conseil d'Association le 19 novembre dernier, l'Union européenne et la Tunisie ont trouvé un accord sur un nouveau Plan d'Action (2013-2017) pour un partenariat privilégié. Ces accords constituent le cadre juridique régissant les relations entre l'Union européenne et ses partenaires en matière politique, économique et commerciale, sociale et culturelle. Ils visent notamment à renforcer la coopération entre la Tunisie et l’UE et à promouvoir la convergence économique, sociale et institutionnelle.

 

Appel à la grève générale le 13 décembre en Tunisie

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"L'Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d'une grève générale le jeudi 13 décembre 2012 sur tout le territoire de la République", a annoncé le syndicat à l'AFP et sur sa page Facebook.

La centrale précise qu'elle entend ainsi protester surtout contre une attaque de son siège mardi à Tunis orchestrée, selon elle, par des militants islamistes proches du pouvoir.

Dans son histoire, l'UGTT a appelé seulement à deux grèves nationales, l'une en 1978, et une autre, de deux heures, le 12 janvier 2011, deux jours avant la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali.
La revendication principale du syndicat est la dissolution de la Ligue de protection de la révolution, sorte de milice pro-pouvoir qui serait derrière les violences contre le siège de l'UGTT, a indiqué un responsable syndical à l'AFP.
Le syndicat, fort d'un demi-million de membres, est toujours la plus grosse organisation du pays

Le parti islamiste au pouvoir, Ennahda, reproche à l'UGTT de se mêler de politique et d'attiser les tensions sociales dans le pays, qui est régulièrement le théâtre de manifestations violentes nourries par les frustrations face aux espoirs déçus de la révolution.

 

La Palestine mieux reconnue à l'ONU

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La Palestine est devenue jeudi un Etat observateur aux Nations unies, lors d'un vote historique à l'Assemblée générale de l'ONU qualifié par le président palestinien Mahmoud Abbas d'"acte de naissance" et accueilli par une explosion de joie à Ramallah.

Le vote de cette résolution, qui fait de "l'entité" palestinienne un "Etat observateur non membre" de l'ONU, a été acquis à une majorité confortable mais pas écrasante de 138 voix pour, 9 contre dont les Etats-Unis et Israël et 41 abstentions parmi les 193 pays membres.
Cette nouvelle stature internationale donne aux Palestiniens accès à des agences de l'ONU et à des traités internationaux et constitue une victoire diplomatique majeure. Mais elle expose l'Autorité palestinienne à des représailles financières américaines et israéliennes.

A Ramallah (Cisjordanie), siège de l'Autorité palestinienne, plusieurs milliers de Palestiniens ont accueilli ce vote par des acclamations, des tirs en l'air et des scènes de liesse populaire, a constaté l'AFP.

 

Renforcement des liens industriels UE-Tunisie

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Le Maroc et l'Union européenne sont convenus lundi à Rabat de renforcer leurs liens dans le domaine industriel, notamment dans le secteur touristique et celui des matières premières, lors d'une visite d'un vice-président de la Commission européenne, Antonio Tajani.

Antonio Tajani, qui a rencontré plusieurs ministres ainsi que le chef du gouvernement marocain Abdelilah Benkirane, a indiqué avoir abordé avec eux les principales préoccupations des entrepreneurs européens au Maroc, relatives "à la réforme de la justice, aux délais de paiements et à la bureaucratie". "Nous n'avons pas tout résolu mais les débats ont été très productifs", a-t-il affirmé.

Cinq accords, protocoles d'accord ou lettres d'intention ont été signés sur les PME, les matières premières ou encore la coopération touristique.

M. Tajani et la délégation d'entrepreneurs européens seront mardi à Casablanca, la capitale économique du royaume, afin notamment de rencontrer des chefs d'entreprises marocains.

Le Maroc a obtenu en 2008 un statut avancé avec l'UE. Ses premiers partenaires économiques sont la France et l'Espagne.
Après une année 2012 marquée par un ralentissement de sa croissance (moins de 3%), le gouvernement marocain table sur un rebond l'an prochain (4,5 %).

 

Projets automobile et gazier français en Algérie

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Les négociations en cours pour l'installation d'usines Renault et Total en Algérie, "avancent de manière significative", a déclaré dimanche à Alger l'ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. Reste à mettre sur pieds une joint-venture entre le constructeur français et son partenaire algérien pour la production dans un premier temps de 75 000 voitures par an sur un site proche d'Oran (ouest). M. Raffarin, chargé par l'ex-président Nicolas Sarkozy de renforcer les liens économiques avec Alger, a été reconduit par le président français François Hollande dans sa mission pour un an.

"Sur Renault les choses avancent bien. Sur Total, les choses avancent très bien", a déclaré M. Raffarin à la presse à Alger, précisant que ces dossiers phares de la coopération algéro-française "ne sont pas encore finalisés".

Il s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le ministre algérien de l'Industrie, de la PME et de la promotion des investissements Cherif Rahmani. Un accord-cadre pour la réalisation d'une usine Renault en Algérie a été signé le 25 mai après 15 mois de négociations. Reste à mettre sur pieds une joint-venture entre le constructeur français et son partenaire algérien pour la production dans un premier temps de 75.000 voitures par an sur un site proche d'Oran (ouest).
De son côté, Total négocie une usine de vapocraquage d'éthane à Arzew, près d'Oran (430 km à l'ouest d'Alger) avec le groupe pétrolier public Sonatrach.

 

Égypte : Morsi prêt au dialogue avec l'opposition

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Le président égyptien Mohamed Morsi a fait dimanche un geste en direction de ses adversaires en se disant prêt à dialoguer avec "l'ensemble des forces politiques" et en soulignant le caractère "provisoire" du décret lui attribuant d'importants pouvoirs.

L'Egypte est en pleine effervescence après la décision du chef de l'Etat, issu des Frères musulmans, de s'arroger des pouvoirs étendus, provoquant la colère de l'opposition et des magistrats.

Un demi-millier de personnes ont été blessées lors de manifestations de rues depuis vendredi, au lendemain d'un décret surprise du chef de l'Etat s'appropriant de nouvelles prérogatives et le mettant à l'abri de poursuites judiciaires.

Un membre des Frères musulmans a été tué dimanche et 60 personnes ont été blessées dans une attaque visant le principal bureau de la confrérie dimanche dans la ville de Damanhour située dans le delta du Nil en Égypte, selon le site du Parti liberté et justice (PLJ), organe politique des Frères musulmans.


 

 

L'UE s’engage à renforcer son soutien au développement humain au Maroc

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La Commission européenne a adopté aujourd'hui une mesure spéciale en faveur du Maroc, pour un montant de 25 millions d’euros, qui permettra d’appuyer la mise en œuvre de la deuxième phase de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (2011-2015). Ce nouveau programme se concentrera sur la lutte contre la pauvreté en milieu rural et ciblera 885 communes rurales.

A cette occasion, Štefan Füle, Commissaire européen chargé de l'élargissement et de la Politique Européenne de Voisinage, a déclaré: "L'initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) a incontestablement induit une dynamique de développement et de renforcement de la gouvernance locale dans les zones les plus défavorisées du pays. Cette dynamique doit être cependant approfondie, consolidée et amplifiée pour réduire de manière significative la pauvreté notamment par les nombreux investissements réalisés, la qualité des services sociaux offerts, l'augmentation des revenus des populations rurales, et le renforcement de la participation des jeunes et des femmes au processus de développement. Un développement économique plus inclusif est au cœur de la nouvelle approche de la politique de voisinage. "

Le programme s'attachera en particulier à soutenir le développement d'activités génératrices de revenus afin de contribuer à dynamiser le tissu économique des zones les moins développées du Maroc. Il permettra également d’appuyer les efforts déployés par le gouvernement pour doter les régions les plus enclavées et les plus pauvres en infrastructures et services sociaux de base, afin d'améliorer l'accès des populations locales aux services publics et leur qualité de vie.

Enfin, en ligne avec la démarche de l’INDH, le programme de l’Union Européenne se propose d’appuyer l’approche participative et décentralisée, notamment en renforçant les capacités des acteurs locaux (associations, coopératives, élus locaux) et en favorisant la mise en cohérence des politiques publiques au niveau local.

Ce programme intervient en continuité d'un précèdent programme de l'UE (€ 64 millions) mis en œuvre avec l'Allemagne et la Belgigue.

For more information

Website of the DG Development and Cooperation - EuropeAid:

http://ec.europa.eu/europeaid/index_en.htm

 

Vers un deuxième grand groupe automobile au Maroc

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Le Maroc travaille à l'arrivée d'un deuxième grand constructeur automobile, après celle de Renault début 2012 à Tanger (nord), a déclaré jeudi le ministre de l'industrie marocain, Abdelkader Amara.


"Plusieurs groupes internationaux s'intéressent au Maroc en tant que plate-forme industrielle prometteuse et sont 'short-listés' par le ministère", a déclaré M. Amara en  marge d'un forum automobile à Tanger, selon des propos reproduits par l'agence de presse MAP.
D'après la même source, "ces groupes sont séduits par la position stratégique du Maroc et son ouverture sur les marchés internationaux, la disponibilité de compétences humaines de qualité et sa stabilité politique".

Base "low cost"

"L'installation dans les prochaines années d'un deuxième constructeur mondial permettra de donner plus de visibilité au secteur automobile et soutenir sa croissance", tout en "offrant de nouveaux horizons" aux entreprises du secteur, a-t-il ajouté.
Renault a inauguré début février une usine géante près de Tanger, nouvelle base "low cost" aux portes de l'Europe et tête de pont vers l'Afrique. En 2013, la capacité de production de cette usine doit atteindre quelque 300 000 véhicules par an. Le groupe français, qui détenait déjà 37 % du marché marocain, a indiqué avoir atteint 40 % en octobre, à travers ses deux marques Renault et Dacia, soit une hausse de 14,5 % par rapport à la même période de 2011.

D'après le ministre, une trentaine d'équipementiers se sont par ailleurs installés au Maroc dans le sillage de Renault, avec la création de plus de 20 000 emplois à la clé.

Site de l'agence MAP : http://www.map.co.ma/fr/

 

La Tunisie ne laissera pas les islamistes s'imposer

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Le gouvernement tunisien, dirigé par les islamistes modérés d'Ennahda, ne permettra pas aux salafistes d'imposer leurs vues au pays, a assuré mardi le premier ministre Hamadi Djebali.

"Les militants qui ont recours à la violence sont peu nombreux, et ils ne peuvent pas imposer leurs vues à notre pays et à notre peuple. Nous ne le permettrons pas (...) La Tunisie demeurera modérée", a-t-il dit dans une interview.

Non au fanatisme religieux

Les salafistes, tenants d'un islam radical, ont participé ces derniers mois à des actions violentes en Tunisie, affirmant vouloir défendre la religion et la morale. Ils ont notamment attaqué des cinémas et perturbé des spectacles qu'ils jugeaient offensants pour la foi.

En septembre dernier, après la diffusion sur Internet d'un film anti-musulman réalisé en Californie, ils ont attaqué l'ambassade des Etats-Unis à Tunis. Les violences avaient fait quatre morts.

"Nous ferons face au fanatisme religieux avec la loi, et nous serons fermes avec tous les contrevenants, sans exception", a dit le chef du gouvernement, qui s'est engagé à s'attaquer aux racines culturelles et sociales de l'extrémisme en luttant contre la pauvreté et le chômage.

 

300 millions d'euros pour soutenir l'énergie solaire au Maroc

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Un soutien financier de 300 millions d'euros a été accordé lundi par plusieurs organismes européens dans le cadre du projet de construction d'un parc solaire au Maroc, point de départ d'un ambitieux programme devant permettre la production de 2 000 mégawatts à l'horizon 2020.

"Un engagement financier de 300 millions d’euros a été signé ce jour à Marrakech (sud) par la Banque européenne d'investissement (BEI), l'Agence française de développement (AFD), la KfW Entwicklungsbank (KfW) et Masen, le promoteur du complexe solaire de Ouarzazate", ont indiqué dans un communiqué conjoint ces organismes.

La mise en place de ces prêts a été facilitée par "l'octroi d'une aide non remboursable de 30 millions d'euros de l'Union européenne" fin 2011, est-il précisé.

Selon ce document, les 300 millions se décomposent à parts égales entre la BEI, l'AFD et la KfW. Cette dernière avait déjà accordé un premier prêt de 15 millions. Avec 345 M EUR, soit "plus de la moitié du coût total", "le premier projet solaire mis en oeuvre en Afrique du nord bénéficie d’un très important soutien européen", résume le communiqué.
Ce parc, pour lequel la Banque mondiale a aussi accordé un prêt de 230 M EUR, doit produire à terme 500 mégawatts, "soit l’équivalent de l'alimentation en électricité d’une ville d’un million et demi d’habitants".


Il entre dans le cadre d'un projet de construction de cinq parcs solaires au Maroc d'ici 2020. Le programme pourrait nécessiter neuf milliards de dollars d'investissements et permettre d'atteindre une production de 2 000 mégawatts.

Lire le communiqué de la BEI : http://www.eib.org/projects/press/2012/2012-166-major-european-support-for-first-large-solar-project-in-north-africa.htm

 

Soutien de l'UE à la transition en Tunisie

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Le Conseil d'Association UE Tunisie a eu lieu aujourd'hui à Bruxelles. Il s'agissait de la première session du Conseil d'Association depuis la révolution tunisienne historique de janvier 2011. Cette réunion ministérielle marque une nouvelle étape dans les relations entre l'Union européenne et la Tunisie, reflétant les nouvelles dynamiques et perspectives offertes par la transition démocratique tunisienne.

Le Conseil d'Association a été présidé par le Ministre tunisien des affaires étrangères
M Rafik Abdessalem qui était accompagné par le Ministre des Investissements et de la coopération internationale, M. Riadh Bettaieb. Mme Erato Kozakou-Marcoullis, Ministre chypriote des Affaires étrangères a assisté à la session au nom de Catherine Ashton, Haute Représentante pour la politique extérieure et de sécurité commune et Vice présidente de la Commission européenne. La Commission européenne était représentée par Štefan Füle, Commissaire à l'Élargissement et à la Politique européenne de Voisinage.

Le Conseil d'Association a donné l'opportunité de sceller un accord politique sur le Partenariat Privilégié entre la Tunisie et l’UE, concrétisé par le nouveau Plan d'Action. Ce document conjoint orientera le partenariat Tunisie-UE dans le cadre de la Politique européenne de Voisinage. Il définit des priorités communes pour la coopération bilatérale et fournit le cadre stratégique pour l'accompagnement de l'UE aux réformes et au processus démocratique. Le plan d'action du Partenariat Privilégié offre une feuille de route ambitieuse qui traduit la volonté de la Tunisie de développer les réformes dans tous les domaines.

Le Conseil d'Association a permis aux deux parties de faire le bilan des réalisations accomplies depuis le début de la transition tunisienne il y a vingt mois et de passer en revue les étapes à venir.

Le Conseil d'Association a également donné l'occasion d'échanger sur les développements en Tunisie et dans l'UE, de même que sur les questions régionales d’intérêt commun.

Lire la suite : http://www.consilium.europa.eu//uedocs/cms_data/docs/pressdata/FR/foraff/133564.pdf

 

 

Paris et Washington reconnaissent l'opposition syrienne

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La France et les Etats-Unis ont été les premières puissances occidentales à reconnaître la légitimité de la Coalition syrienne de l'opposition, la France faisant même un pas vers une éventuelle livraison d'armes réclamées à cor et à cri par les rebelles.
Sur le terrain, les chars du régime pilonnait Damas et sa région, où près d'une centaine de personnes ont péri mardi, la capitale et notamment sa ceinture sud étant désormais au centre des affrontements après 20 mois d'une révolte populaire devenue conflit armé.


Au lendemain de sa formation, la France a reconnu la Coalition "comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique permettant d'en terminer avec le régime de Bachar Al-Assad".
Les Etats-Unis, eux, ont affirmé qu'elle était "une représentante légitime du peuple syrien", se gardant d'évoquer un éventuel exécutif provisoire avant que la Coalition ne "fasse la démonstration de sa capacité à représenter les Syriens à l'intérieur de la Syrie".

Le président français François Hollande a dans le même temps indiqué que la question de la livraison d'armes allait être "nécessairement reposée", alors que l'Occident a jusqu'alors refusé d'armer l'opposition arguant notamment de son manque d'unité.


Plus tôt, le chef fraîchement élu de l'opposition, Ahmad Moaz al-Khatib, avait réclamé depuis Le Caire des "armes appropriées" pour "mettre fin à la souffrance des Syriens", alors que le conflit a fait plus de 37.000 morts selon une ONG.

 

L'opposition syrienne s'unifie

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Les composantes de l'opposition syrienne ont signé dans la nuit de dimanche à lundi, après d'intenses pressions occidentales et arabes, un accord pour constituer une coalition forte et unie appelée à accélérer la chute du régime de Bachar al-Assad.
En Syrie, les combats faisaient rage entre rebelles et soldats pour le contrôle de villes clés notamment près de la frontière turque, et l'aviation syrienne a mené des frappes contre plusieurs secteurs du Nord-Est près de l'Irak.


Les combats ont débordé au sud du pays, où un obus de mortier syrien est tombé dans la partie du Golan occupée par Israël, poussant l'armée israélienne à tirer des coups de semonce en direction de la Syrie, premier incident du genre depuis près de 40 ans, selon des sources militaires israéliennes.


Après d'épuisantes négociations menées depuis jeudi sous l'égide du Qatar et de la Ligue arabe, les formations de l'oppposition ont signé un accord sur la formation d'une "coalition nationale" élargie.

 

Bachar Al-Assad inflexible

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Bachar Al-Assad a promis de mourir en Syrie et a parlé de conséquences catastrophiques en cas d'intervention étrangère pour le renverser, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision russe Russia Today qui sera diffusé vendredi.

"Je pense que le coût d'une intervention étrangère en Syrie - si elle se produit -, sera plus important que ce que le monde peut supporter (...)", dit-il dans la version arabe publiée sur le site internet de la chaîne. "Cela aura un effet domino qui affectera la planète de l'Atlantique au Pacifique."
"Je ne crois pas que l'Occident aille dans cette direction mais s'il le fait, personne ne peut dire ce qui se passera ensuite", poursuit-il.
Réagissant apparemment à une proposition émise cette semaine par le premier ministre britannique, David Cameron, le chef de l'Etat écarte toute idée de départ négocié et tout exil à l'étranger.

"Je ne suis pas une marionnette et l'Occident ne m'a pas programmé pour que je parte en Occident ou dans un autre pays. Je suis Syrien (...) et je dois vivre et mourir en Syrie", dit-il.


Lors d'une visite à Abou Dhabi mardi, David Cameron s'est dit favorable à un départ de Syrie de Bachar Al-Assad assorti d'une éventuelle immunité judiciaire. Ses services ont par ailleurs indiqué jeudi que Londres souhaitait remettre sur la table d'anciens scénarios de sortie de crise abandonnés il y a un an par la communauté internationale.


Parmi les options évoquées par le passé figurent la révision de l'embargo de l'Union européenne sur les armes, qui interdit actuellement l'envoi de matériel militaire aux rebelles, et la création en Syrie de zones sécurisées sous la protection de l'aviation occidentale.


L'embargo de l'UE sur les armes syriennes expire le 1er décembre. Le conflit, qui dure depuis 20 mois, a fait plus de 32.000 victimes, selon l'Onu.

 

L'Algérie veut faciliter les investissements étrangers

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L'Algérie va prendre des mesures pour faciliter les investissements étrangers mais aussi publics et privés locaux, a annoncé dimanche le ministre
de l'Industrie, de la PME et de la promotion de l'investissement Cherif Rahmani.


Ces mesures d'"accompagnement et de facilitation ne feront pas de discrimination entre le privé, le public, le national ou l'étranger", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse conjointe avec Arnaud Montebourg, ministre français du Redressement productif en visite d'une journée à Alger.


"L'essentiel, c'est d'aider l'investissement", a-t-il dit, en réponse à une question sur les difficultés vécues par les entreprises étrangères pour faire circuler, notamment en raison de casses-têtes administratifs, les capitaux entre l'Algérie et l'extérieur.


Ces difficultés sont à l'origine d'une baisse des investissements étrangers dans ce pays et ont provoqué nombre de découragements notamment parmi les PME françaises intéressées par un partenariat en Algérie.

 
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Chroniques

Usine Renault au Maroc : un exemple de « Co-localisation » ?

Par Ahmed AZIRAR
L’inauguration de l’usine Renault de Tanger ce jeudi 9 Février intervient dans un contexte particulier. Côté français, elle intervient dans un environnement de crise  exacerbée  et de débat électoraliste animé en France au sujet de la relocalisation et du « produire national », du protectionnisme et  de la dé-mondialisation. Côté marocain, l’on se réjouit de cet investissement stratégique, et l’on veut affirmer sa vocation à servir à la fois les intérêts du royaume et ceux de la France.
Finalement, le groupe automobile Renault confirme bel et bien son engagement  industriel au  Maroc. Non sans raisons. Il conforte sa présence commerciale et industrielle (SOMACA), et inaugure une usine qui devrait vite devenir une unité  pilote du groupe  tant par ses volumes fabriqués que par sa rentabilité ou ses choix environnementaux, notamment en matière de forte diminution des consommations d’eau et des rejets de CO2.

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Avis de tempête dans le Golfe

 Par Jacques Charmelot

Le retrait américain d’Irak à la fin du mois de décembre dernier a radicalement changé la donne dans la région la plus fragile et la plus stratégique du monde : le Golfe. Arabique, pour les uns, Persique pour les autres, il est pour l’ensemble de l’économie mondiale assoiffée de pétrole une véritable veine jugulaire. Les Etats-Unis et leurs alliés, notamment l’Arabie Saoudite, le Qatar et Bahreïn, y sont engagés depuis plus de 30 ans dans un périlleux bras de fer avec la République islamique d’Iran. Les mois qui viennent seront décisifs, et les risques sont réels que cette confrontation de basse intensité ne se transforme en un véritable conflit, comme aux pires moments de la guerre entre l’Irak et l’Iran.

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Les enjeux géopolitiques de la révolution syrienne

Par Khaled ISSA

Plus de huit mois de soulèvement populaire en Syrie, plus de quatre mille morts, des milliers de blessés et de disparus, d’innombrables arrestations et des réfugiés dans les pays limitrophes. Les pressions et les sanctions se multiplient. D’autres s’annoncent tous les jours de la part des puissances occidentales et arabes. Les protestataires continuent de défier le régime du président Bachar ALASSAD. Mais ce dernier tient encore solidement en mains les commandes de l’appareil répressif, et paraît loin de faire des concessions démocratiques fondamentales au peuple syrien.

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« Il faut voir dans [les révolutions arabes] une chance formidable de refonder la relation euro-méditerranée
[Jean-Pierre Filiu]
 Entretien avec Jean-Pierre Filiu, Professeur à Sciences Po (Paris) réalisé le 14 novembre par la Fondation Robert Schuman à l'occasion de la parution chez Fayard de son livre "La révolutions arabe : dix leçons sur le soulèvement démocratique".

 1) Votre livre représente sans doute la première tentative d’interprétation systématique des révolutions démocratiques qui sont en train de bouleverser le monde arabe. Quelle est, selon vous, la signification d’un tel événement

historique ?
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Fragments de carnets de Beyrouth, revus et corrigés.
par Pouria Amirshahi
Du 31 octobre au 4 novembre, je me suis rendu à Beyrouth. Invité par le Salon du livre francophone j’ai présenté mes réflexions, et celle du parti socialiste, sur un projet politique francophone...J’en ai profité pour rencontrer les partis politiques représentés au Parlement libanais et, enfin, aider nos candidats pour la 10ème circonscription des français de l’étranger. Et découvrir un pays absolument singulier et fascinant... Ces fragments de carnets ont été, pour l’essentiel, publiés sur facebook. Mais tout le monde n’est pas sur facebook ; de plus, un peu de recul me permet de relire et de compléter. Bonne lecture...
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Le nouveau Maghreb : pour un programme ambitieux de coopération
par Patrick Martin-Genier
Ne pas décevoir les espoirs démocratiques

Les espoirs nés des révolutions qui ont mis à bas des régimes brutaux et corrompus ne doivent pas être déçus ou venir s’échouer sur les rives paisibles de la Méditerranée comme si rien ne s’était passé.

Lorsque des peuples ont vécu des dizaines d’années sous l’oppression, les réflexes démocratiques n’existent pas et le risque est souvent que d’anciennes pratiques demeurent. En fin de compte, il ne faudrait pas que les nouveaux régimes qui se mettent en place, au nom de certaines habitudes de gouvernance, renoncent à court ou moyen terme à instaurer un véritable régime démocratique à l’occidentale. Ainsi, des élections au suffrage universel, moyennant le temps nécessaire à la mise en place de ces élections, devraient avoir lieu le plus rapidement possible, débouchant, si possible, sur une assemblée constituante chargée d’élaborer de nouvelles constitutions prévoyant un régime où les pouvoirs seraient équilibrés.
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Les leçons de l'opération en Libye

par Edouard Pflimlin

Edouard PfimlinLa campagne militaire en Libye contre le régime despotique et sanguinaire du colonel Mouammar Kadhafi est en train de s'achever, les derniers bastions tenus par les séides du régime honni devraient tomber assez rapidement.

Quels enseignements peut-on en tirer sur le plan militaire ?

Sur le plan politique, le fait marquant est la retenue des Etats-Unis d'Obama. Confrontés à une grave crise économique et des situations difficiles pour leurs troupes à gérer en Irak et Aghanistan, ils ont laissé le leadership des Européens pour les opérations militaires.

La crise libyenne a donc montré et confirmé une tendance qui se dessine depuis quelques temps outre-Atlantique : l'effacement progressif de l'intérêt américain vis-à-vis de l'Europe, souligne Isabelle Lasserre dans Le Figaro (Isabelle Lasserre, "L'Europe passe l'épreuve du feu", Le Figaro, 24 août 2011). Ils ont très vite mis fin à la participation de leurs avions de combat, fournissant notamment des drones et des avions-ravitailleurs.
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Le printemps arabe, un hiver pour les noirs africains ?
Par Pouria AMIRSHAHI
Depuis plusieurs mois, nous avons pu assister à des assassinats de noirs africains présentés comme des mercenaires. Ces atrocités épouvantables ne renvoient pourtant pas à la seule situation de guerre et ne sauraient, de ce fait, être considérées comme une parenthèse qui se refermera d’elle-même. Par le passé déjà, des massacres de noirs africains ont eu lieu en Libye. Il n’était alors pourtant pas question de mercenaires.
En septembre et octobre 2000, des pogroms contre les travailleurs immigrants furent perpétrés en Libye et 130 à 500 Africains sub-sahariens furent tués à Zawiya, lynchés dans des conditions particulièrement atroces puisque certains d’entre eux furent attachés et trainés derrière des voitures jusqu’à ce que mort s’en suive. D’autres furent arrêtés à Tripoli et déportés dans le désert. Pour fuir la persécution, des milliers de travailleurs venus du Niger, du Mali, du Nigeria et du Ghana, du Tchad et du Soudan, s’enfuirent vers le sud de la Libye. Nombreux sont ceux qui furent arrêtés sur les routes du Sahara par le régime de Kadhafi et transportés dans des camps militaires libyens et des prisons à Janzoura, en banlieue de Tripoli, à Sabha, à Aghate où ils furent maltraités. D’après certains observateurs refugiés en France, beaucoup y seraient toujours injustement détenus.
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