Actualités

Syrie : violents combats à Alep et Damas

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De violents combats opposaient lundi matin les rebelles aux troupes du régime de Bachar al-Assad, appuyées par l'artillerie, dans les deux principales villes de Syrie, Damas et Alep, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Les troupes gouvernementales ont bombardé le quartier de Hajar al-Aswad, dans le sud de la capitale, a indiqué l'OSDH, faisant état de combats entre rebelles et soldats dans ce quartier, ainsi qu'à Tadamoun, également dans le sud.
Toujours à Damas, les rebelles ont lancé des attaques coordonnées contre plusieurs barrages de l'armée à travers la ville, selon l'OSDH.


Dans le nord du pays, l'OSDH fait état de violents combats dans la métropole d'Alep, ainsi que de bombardements qui ont tué un civil et provoqué un incendie à proximité d'un bâtiment des renseignements aériens, à l'entrée nord-ouest de la ville.

 

Damas bombardée par un chasseur pour la première fois

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Damas a été la cible mardi, pour la première fois depuis le début du conflit il y a 19 mois, d'un raid d'un chasseur-bombardier contre un quartier rebelle de la capitale, qui connaît une recrudescence de violences avec l'assassinat d'un général de l'armée de l'air.

Face à la dégradation de la situation, l'émissaire international Lakhdar Brahimi devait se rendre mardi en Chine, après être allé en Russie, deux membres du Conseil de sécurité alliés de Bachar al-Assad.

"Pour la première fois, la capitale a été la cible d'un chasseur-bombardier qui a largué mardi après-midi quatre bombes sur le quartier de Jobar, dans l'est de Damas", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Site : http://syriahr.com/en/

 



 

Violents raids aériens près de Damas

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L'aviation syrienne a mené lundi les raids les plus violents depuis son entrée en action cet été et le médiateur international Lakhdar Brahimi, après l'échec de sa proposition de trêve, s'est rendu à l'évidence en constatant que la situation ne faisait qu'empirer.

Depuis vendredi, date à laquelle armée et rebelles s'étaient engagés à cesser les combats pendant les quatre jours de la fête musulmane de l'Aïd al-Adha, plus de 400 personnes ont été tuées.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit "profondément déçu" par cet échec et a exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU, les Etats influents du Moyen-Orient et toutes les parties concernées à "oeuvrer en faveur d'un cessez-le-feu".

 

La trêve en Syrie n'aura duré que quelques heures

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Elle n'aura duré que quelques heures. La trêve négociée par l'émissaire de l'ONU pour la fête musulmane de l'Aïd al-Adha, a volé en éclats vendredi, deux attaques terroristes ayant été perpétrées à Damas et à Deraa.

Dans la capitale, un attentat à la voiture piégée près d'une mosquée et d'une aire de jeu a fait, vendredi après-midi, cinq morts et 32 blessées , selon un premier bilan cité par la télévision d'État syrienne. Plusieurs enfants figureraient parmi les blessés. «Des ambulances sont arrivées sur les lieux de l'attentat, qui a également provoqué la destruction de nombreuses maisons dans le secteur», a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui cite un bilan de cinq morts et trente blessés. Selon une source au sein des services de sécurité, l'attentat visait des immeubles résidentiels pour les familles de policiers et les enfants blessés jouaient dans la rue en ce premier jour de l'Aïd al-Adha.

Parallèlement, dans la ville méridonale de Deraa, au moins onze soldats ont été blessés dans l'explosion d'une voiture piégée, a affirmé l'OSDH. «La voiture a explosé à un barrage situé près de la gare blessant grièvement onze soldats qui s'y trouvaient», précise cette ONG.

 

Lire Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/2012/10/26/01003-20121026ARTFIG00420-la-treve-a-fait-long-feu-en-syrie.php

 

Trêve annoncée pour vendredi en Syrie

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Le médiateur international Lakhdar Brahimi a annoncé mercredi avoir obtenu l'accord du régime et de chefs rebelles pour une trêve en Syrie pendant la fête musulmane d'Al-Adha qui débute vendredi, mais le scepticisme prévaut quant à sa mise en oeuvre.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé son soutien à l'initiative de M. Brahimi et demandé à "toutes les parties et en particulier au gouvernement syrien d'y répondre positivement".

Sur le terrain, rien ne témoignait néanmoins d'une volonté des belligérants de se diriger vers un cessez-le feu. Huit personnes ont été tuées dans un nouvel attentat à la voiture piégée à Damas et les violences ont encore fait 142 morts dont plus de 60 civils à travers le pays, selon une ONG syrienne.

 

Syrie: attentat à la voiture piégée contre le QG de la police à Damas

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Un attentat à la voiture piégée a visé dimanche le quartier général de la police à Damas, faisant un mort, selon les médias officiels, tandis qu'à Alep, deuxième ville du pays, des combats acharnés opposaient les forces du régime aux rebelles.

Le village turc d'Akçakale, endeuillé mercredi par des tirs venant de Syrie, a été à nouveau touché dimanche par un obus syrien, qui n'a pas fait de victime cette fois, et l'artillerie turque a aussitôt riposté, a indiqué le maire de cette localité.

A Damas, un policier a été tué dans un attentat à la voiture piégée dans la soirée dans le parking du quartier général de la police, dans le centre de la capitale, a annoncé l'agence officielle Sana.

Une bombe placée dans une voiture stationnée dans le parking du QG a explosé, selon la même source.

Un attentat contre le siège de l'état-major syrien à Damas a été mené le 26 septembre et revendiqué par les groupes jihadistes, le Front al-Nosra et "Tajamo Ansar al-islam" (Rassemblement des partisans de l'islam).

 

Les pays du Maghreb et du Sud appellent à la coopération avec l'UE

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Les dirigeants des pays du Sud de la Méditerranée se sont attachés à rassurer leurs homologues sur l'état de la démocratie dans leurs pays et appeler de leurs voeux une plus ample coopération, à l'occasion du sommet du Dialogue 5+5 vendredi à Malte, rapportent Les Échos. « Pour la première fois de notre histoire, nous partageons les valeurs de la démocratie », s'est réjoui le président tunisien Moncef Marzouki, lors de la cérémonie d'ouverture de ce sommet 5+5 (Espagne, France, Italie, Malte, Portugal + Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie), le premier depuis le « printemps arabe » de 2011 qui a vu la chute des dirigeants tunisien et libyen.

Les changements en cours sur la rive sud de la Méditerranée « ne constituent pas une menace pour l'Europe », a déclaré M. Marzouki, en appelant par exemple à « ne pas avoir peur des groupes salafistes ». « Le peuple n'accepterait jamais des systèmes islamiques non démocratiques. Nous voulons la démocratie islamique, pas l'autocratie », a-t-il insisté. « L'Europe est notre destin », a ajouté le président tunisien. Selon lui, les pays européens « vont trouver beaucoup d'opportunités dans notre région », qui a « un besoin criant d'infrastructures ».

lire Les Échos : http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202310570813-apres-le-printemps-arabe-les-pays-du-sud-appellent-a-la-cooperation-369688.php

 

Maroc : la BEI engage 42,5 millions d'euros en faveur de l’irrigation et de l’agriculture

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Développer une agriculture moderne tout en assurant une gestion efficace et durable des ressources en eau, tel est l’objectif de l’engagement de 42,5 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI) en faveur du Plan Maroc Vert. Le contrat de financement a été signé ce jeudi 4 octobre 2012 par M. Nizar Baraka, Ministre marocain de l'Economie et des Finances et M. Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI).

Il s’agit d’un financement en pleine adéquation avec l’action prioritaire du programme national d'économie d'eau en irrigation (PNEEI) en faveur d’uneagriculture moderne à haute valeur ajoutée, capable d’augmenter le rendement et la diversité des cultures tout en favorisant les solutions durables en matière d’irrigation. Ce qui se concrétisera en termes environnementaux par une économie d'eau de 20 à 50 % parallèlement à une réduction des déficits enregistrés au niveau des périmètres d'irrigation de la grande hydraulique publique.

Ce financement permettra très concrètement la reconversion de 21 405 ha de réseaux collectifs d'irrigation à une irrigation localisée grâce notamment à l'équipement des exploitations en systèmes d'irrigation plus efficients  (goutte à goutte) et à une assistance technique adaptée aux exigences du projet.  Près de 8 000 petits exploitants agricoles seront ainsi bénéficiaires de ce financement au sein des régions de Gharb-Kenitra, d’Haouz-Marrakech et de Souss-Massa-Agadir.

« C’est un financement clef pour le Maroc s‘est félicité Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la BEI, lors de cette signature. L’enjeu de ce financement est de développer une agriculture moderne, durable et rentable qui soit un moteur de croissance et d’emploi pour  le Maroc. En promouvant une agriculture responsable en matière d’irrigation ; nous préparons l’avenir des jeunes générations. »

A l’heure où l’année 2012 marque les 10 ans d’action de la BEI en Méditerranée, cette signature souligne le partenariat pérenne et de qualité qui s’est instauré depuis trente-cinq ans entre la BEI et le Maroc : il s’est concrétisé par un engagement financier de 4,7 milliards d’euros, dans des secteurs clefs tels que l’énergie, les transports et télécommunications, l’eau, les petites et moyennes entreprises (PME), les infrastructures urbaines ou l’industrie. En 2011, le Maroc a été un des premiers bénéficiaires de l’action de la BEI avec 200 millions d’euros d’investissements. Depuis janvier 2012, la BEI s’est engagée pour plus de 450 millions d’euros en faveur de projets concrets participant directement au développement économique et social du Maroc. Un record historique pour ce pays.

 

Un sommet sur le Maghreb à Malte

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Pour la première fois depuis neuf ans, les chefs d'Etat et de gouvernement du Dialogue 5+5 se retrouvent vendredi et samedi à Malte pour un sommet où cinq pays du Nord afficheront leur "intérêt" pour les besoins du Maghreb post-révolutions arabes, a expliqué l'AFP jeudi.

"Malte est fière d'accueillir le premier sommet 5+5 depuis la naissance de la démocratie en Tunisie, Egypte et Libye", a lancé le premier ministre maltais Lawrence Gonzi en présentant l'évènement cette semaine. Le sommet est "historique en lui-même et sera une vitrine pour le dialogue interculturel" entre rives nord et sud de la Méditerranée, a-t-il ajouté.

Il s'agit seulement de la deuxième réunion au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement de ce forum lancé à Rome en 1990 et appelé Dialogue 5+5 (Espagne, France, Italie, Malte, Portugal + Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie).
En outre, ce sera le premier sommet de ce type depuis la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie et celle du leader libyen Mouammar Kadhafi, tué peu après sa capture par des rebelles à Syrte le 20 octobre 2011.

Signification politique particulière

Ce Forum euro-méditerranéen a une "signification politique particulière" car, selon Malte, c'"est le seul groupement régional à réunir les membres de l'Union arabe du Maghreb et leurs voisins immédiats de la rive Nord de la Méditerranée". En outre, "sa nature informelle permet une discussion plus franche", ont estimé les autorités de La Valette.

Signe de l'importance donnée par les pays du Nord à un rapprochement avec leurs voisins d'en face, le président français François Hollande fera le déplacement tout comme le chef du gouvernement italien Mario Monti et ses homologues espagnol Mariano Rajoy et portugais Pedro Passos Coelho.  L'Union européenne sera aussi à l'affiche avec le président de la Commission européenne José Barroso et le commissaire à la Politique européenne de voisinage le Tchèque Stefan Füle.

Le secrétaire général de l'UMA (Union du Maghreb arabe) Habib Ben Yahia et le secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée Fathallah Sijilmassi prendront place parmi les observateurs.

 

Nord-Mali : Alger négocie secrètement avec les islamistes d'Ansar Dine

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Jusque-là très en retrait, l'Algérie s'est impliquée dans la crise malienne en organisant secrètement sur son sol, samedi, une rencontre entre des islamistes d'Ansar Dine et un officiel de Bamako, confirme une source contactée par FRANCE 24.

Selon Kader Abderrahim, spécialiste de l’Algérie à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), cette rencontre officieuse "n’a rien de surprenant". Alger a toujours affirmé qu’il fallait privilégier les négociations pour régler le conflit malien et s’est toujours opposé à l’envoi d’une force militaire internationale réclamée par Bamako. "Alger ne peut se résoudre à une telle intervention dans un pays qu’elle considère comme son arrière-cour, explique Kader Abderrahim. Il n’a aucune envie de voir des bases militaires étrangères s’installer à ses frontières. Or, il voit que cette option militaire peut rapidement devenir une réalité. Alors Alger explore d’autres alternatives."

 

Double attentat au cœur de Damas

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Un double attentat a frappé mercredi le siège de l'état-major de l'armée au coeur de Damas, suivi de combats intenses entre rebelles et soldats, qui ont porté un nouveau coup à l'appareil sécuritaire du régime de Bachar al-Assad.

Après le Qatar qui a appelé à une intervention militaire arabe en Syrie pour faire cesser le "bain de sang" ayant fait plus de 30.000 morts en 18 mois selon une ONG syrienne, la Tunisie s'est dite favorable à une "force arabe de maintien de la paix" dans ce pays, lors de l'Assemblée générale de l'ONU.

Mercredi matin, selon les autorités, deux kamikazes ont lancé, à dix minutes d'intervalle, leurs voitures piégées aux abords et à l'intérieur du QG de l'état-major, à quelques mètres de la place fortifiée des Omeyyades dans une zone abritant de nombreux bâtiments gouvernementaux et de la Sécurité.

 

Le Qatar pour une intervention arabe en Syrie

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Le Qatar a appelé mardi devant l'Assemblée générale de l'ONU à une intervention militaire de pays arabes en Syrie pour mettre fin à ce que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a qualifié de "désastre régional avec des implications mondiales".
L'Assemblée générale se réunit au moment où combats et bombardements font rage dans une grande partie du pays, notamment à Alep, deuxième ville de Syrie et enjeu crucial pour les rebelles comme pour les forces fidèles à M. Assad. Le régime a affirmé mardi avoir repris le grand quartier d'Arkoub dans l'est d'Alep.
 

Syrie : combats continus à Alep, une zone d'exclusion aérienne envisagée

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De violents combats se déroulent dans la province d'Alep, tandis que la France relance l'idée d'une zone d'exclusion aérienne. Les violences ont fait 142 morts ce vendredi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

Evoquée au mois d'août par la communauté internationale, avant de disparaître du débat public, l'idée d'une zone d'exclusion aérienne, réclamée par l'opposition syrienne, refait surface. Son but : éviter les raids aériens du régime de Bachar al-Assad sur des quartiers tenus par les insurgés.

 

« Désaccord fondamental entre Russes et Occidentaux sur la manière de traiter avec les islamistes »

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INTERVIEW Pour le fondateur et président de l’IFRI, Thierry de Montbrial, les révoltes arabes sont en train de fabriquer un nouveau Est-Ouest.

Après la vague d’espoir et d’euphorie qui a accompagné le début des révoltes arabes, un vent de déception et de crainte balaie aujourd’hui la région. En effet, la chute de plusieurs dictatures a permis l’arrivée au pouvoir des islamistes, alors que dans d’autres pays, le chaos semble s’y être installé pour durer. Le débat est lancé pour savoir si ces changements aboutiront à un « printemps arabe » démocratique ou bien retourneront à la case départ. Pire encore, les minorités religieuses semblent gagnées par la peur, alors que le monde est profondément divisé quant à l’attitude à adopter face aux islamistes.

De passage à Beyrouth, le fondateur et président de l’IFRI (Institut français des relations internationales), Thierry de Montbrial, a bien voulu accorder à L’Orient-Le Jour un entretien à bâtons rompus au cours duquel il a décortiqué les dessous des révoltes arabes qui secouent la région depuis plus d’un an.

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Raid meurtrier en Syrie, pas d'issue en vue à la guerre civile

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Au moins 30 personnes ont péri jeudi dans l'explosion d'une station-service provoquée par une frappe de l'armée de l'air dans le nord de la Syrie, dans le dernier épisode en date de la guerre dévastatrice, selon des militants.


Ailleurs dans le pays, les rebelles ont affirmé avoir abattu un hélicoptère militaire près de Damas, l'opposition a déclaré "sinistrés" des quartiers de la capitale et des combats accompagnés de bombardements intensifs ont fait rage sur plusieurs fronts en particulier à Homs.
En 18 mois d'une révolte contre le président Bachar al-Assad transformée, face à la répression, en guerre civile, 29.000 personnes ont péri dont 20.755 civils, selon un dernier bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Aucune issue au conflit n'est en vue en raison de la détermination des belligérants et des divisions au sein de la communauté internationale.

 

L'Iran continue à enrichir l'uranium

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Malgré les sanctions internationales, l'Iran a doublé ses capacités d'enrichissement d'uranium sur son site de Fordo, selon un rapport jeudi de l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui accuse aussi le pays, en des termes sévères, d'entraver son travail sur le site de Parchin.
La République islamique avait installé environ 2.000 centrifugeuses à Fordo au 18 août, contre environ un millier en mai, selon le document. Sur ce nombre, environ 700 sont en activité, précise l'AIEA.

Les diplomates à Vienne, siège de l'agence onusienne, avaient misé sur environ 350 centrifugeuses de plus. "L'activité d'enrichissement d'uranium de l'Iran, en particulier l'installation continue de centrifugeuses à Fordo, sont profondément troublantes", a indiqué à l'AFP un diplomate occidental sous couvert d'anonymat.

La Maison Blanche a averti l'Iran que le temps de la diplomatie ne durerait pas indéfiniment. "La fenêtre pour résoudre (ce dossier) reste ouverte (...) mais elle ne restera pas ouverte indéfiniment", a déclaré Jay Carney, le porte-parole du président Barack Obama.

Le site de Fordo, enfoui sous une montagne et difficile à attaquer, a une capacité de quelque 3.000 centrifugeuses.

L'uranium enrichi est utilisé pour la production d'électricité ou d'isotopes médicaux, servant à diagnostiquer certains cancers, mais purifié jusqu'à 90%, il entre dans la fabrication de l'arme atomique. L'Iran ne va pas au delà de 20%.
 


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Chroniques

Usine Renault au Maroc : un exemple de « Co-localisation » ?

Par Ahmed AZIRAR
L’inauguration de l’usine Renault de Tanger ce jeudi 9 Février intervient dans un contexte particulier. Côté français, elle intervient dans un environnement de crise  exacerbée  et de débat électoraliste animé en France au sujet de la relocalisation et du « produire national », du protectionnisme et  de la dé-mondialisation. Côté marocain, l’on se réjouit de cet investissement stratégique, et l’on veut affirmer sa vocation à servir à la fois les intérêts du royaume et ceux de la France.
Finalement, le groupe automobile Renault confirme bel et bien son engagement  industriel au  Maroc. Non sans raisons. Il conforte sa présence commerciale et industrielle (SOMACA), et inaugure une usine qui devrait vite devenir une unité  pilote du groupe  tant par ses volumes fabriqués que par sa rentabilité ou ses choix environnementaux, notamment en matière de forte diminution des consommations d’eau et des rejets de CO2.

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Avis de tempête dans le Golfe

 Par Jacques Charmelot

Le retrait américain d’Irak à la fin du mois de décembre dernier a radicalement changé la donne dans la région la plus fragile et la plus stratégique du monde : le Golfe. Arabique, pour les uns, Persique pour les autres, il est pour l’ensemble de l’économie mondiale assoiffée de pétrole une véritable veine jugulaire. Les Etats-Unis et leurs alliés, notamment l’Arabie Saoudite, le Qatar et Bahreïn, y sont engagés depuis plus de 30 ans dans un périlleux bras de fer avec la République islamique d’Iran. Les mois qui viennent seront décisifs, et les risques sont réels que cette confrontation de basse intensité ne se transforme en un véritable conflit, comme aux pires moments de la guerre entre l’Irak et l’Iran.

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Les enjeux géopolitiques de la révolution syrienne

Par Khaled ISSA

Plus de huit mois de soulèvement populaire en Syrie, plus de quatre mille morts, des milliers de blessés et de disparus, d’innombrables arrestations et des réfugiés dans les pays limitrophes. Les pressions et les sanctions se multiplient. D’autres s’annoncent tous les jours de la part des puissances occidentales et arabes. Les protestataires continuent de défier le régime du président Bachar ALASSAD. Mais ce dernier tient encore solidement en mains les commandes de l’appareil répressif, et paraît loin de faire des concessions démocratiques fondamentales au peuple syrien.

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« Il faut voir dans [les révolutions arabes] une chance formidable de refonder la relation euro-méditerranée
[Jean-Pierre Filiu]
 Entretien avec Jean-Pierre Filiu, Professeur à Sciences Po (Paris) réalisé le 14 novembre par la Fondation Robert Schuman à l'occasion de la parution chez Fayard de son livre "La révolutions arabe : dix leçons sur le soulèvement démocratique".

 1) Votre livre représente sans doute la première tentative d’interprétation systématique des révolutions démocratiques qui sont en train de bouleverser le monde arabe. Quelle est, selon vous, la signification d’un tel événement

historique ?
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Fragments de carnets de Beyrouth, revus et corrigés.
par Pouria Amirshahi
Du 31 octobre au 4 novembre, je me suis rendu à Beyrouth. Invité par le Salon du livre francophone j’ai présenté mes réflexions, et celle du parti socialiste, sur un projet politique francophone...J’en ai profité pour rencontrer les partis politiques représentés au Parlement libanais et, enfin, aider nos candidats pour la 10ème circonscription des français de l’étranger. Et découvrir un pays absolument singulier et fascinant... Ces fragments de carnets ont été, pour l’essentiel, publiés sur facebook. Mais tout le monde n’est pas sur facebook ; de plus, un peu de recul me permet de relire et de compléter. Bonne lecture...
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Le nouveau Maghreb : pour un programme ambitieux de coopération
par Patrick Martin-Genier
Ne pas décevoir les espoirs démocratiques

Les espoirs nés des révolutions qui ont mis à bas des régimes brutaux et corrompus ne doivent pas être déçus ou venir s’échouer sur les rives paisibles de la Méditerranée comme si rien ne s’était passé.

Lorsque des peuples ont vécu des dizaines d’années sous l’oppression, les réflexes démocratiques n’existent pas et le risque est souvent que d’anciennes pratiques demeurent. En fin de compte, il ne faudrait pas que les nouveaux régimes qui se mettent en place, au nom de certaines habitudes de gouvernance, renoncent à court ou moyen terme à instaurer un véritable régime démocratique à l’occidentale. Ainsi, des élections au suffrage universel, moyennant le temps nécessaire à la mise en place de ces élections, devraient avoir lieu le plus rapidement possible, débouchant, si possible, sur une assemblée constituante chargée d’élaborer de nouvelles constitutions prévoyant un régime où les pouvoirs seraient équilibrés.
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Les leçons de l'opération en Libye

par Edouard Pflimlin

Edouard PfimlinLa campagne militaire en Libye contre le régime despotique et sanguinaire du colonel Mouammar Kadhafi est en train de s'achever, les derniers bastions tenus par les séides du régime honni devraient tomber assez rapidement.

Quels enseignements peut-on en tirer sur le plan militaire ?

Sur le plan politique, le fait marquant est la retenue des Etats-Unis d'Obama. Confrontés à une grave crise économique et des situations difficiles pour leurs troupes à gérer en Irak et Aghanistan, ils ont laissé le leadership des Européens pour les opérations militaires.

La crise libyenne a donc montré et confirmé une tendance qui se dessine depuis quelques temps outre-Atlantique : l'effacement progressif de l'intérêt américain vis-à-vis de l'Europe, souligne Isabelle Lasserre dans Le Figaro (Isabelle Lasserre, "L'Europe passe l'épreuve du feu", Le Figaro, 24 août 2011). Ils ont très vite mis fin à la participation de leurs avions de combat, fournissant notamment des drones et des avions-ravitailleurs.
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Le printemps arabe, un hiver pour les noirs africains ?
Par Pouria AMIRSHAHI
Depuis plusieurs mois, nous avons pu assister à des assassinats de noirs africains présentés comme des mercenaires. Ces atrocités épouvantables ne renvoient pourtant pas à la seule situation de guerre et ne sauraient, de ce fait, être considérées comme une parenthèse qui se refermera d’elle-même. Par le passé déjà, des massacres de noirs africains ont eu lieu en Libye. Il n’était alors pourtant pas question de mercenaires.
En septembre et octobre 2000, des pogroms contre les travailleurs immigrants furent perpétrés en Libye et 130 à 500 Africains sub-sahariens furent tués à Zawiya, lynchés dans des conditions particulièrement atroces puisque certains d’entre eux furent attachés et trainés derrière des voitures jusqu’à ce que mort s’en suive. D’autres furent arrêtés à Tripoli et déportés dans le désert. Pour fuir la persécution, des milliers de travailleurs venus du Niger, du Mali, du Nigeria et du Ghana, du Tchad et du Soudan, s’enfuirent vers le sud de la Libye. Nombreux sont ceux qui furent arrêtés sur les routes du Sahara par le régime de Kadhafi et transportés dans des camps militaires libyens et des prisons à Janzoura, en banlieue de Tripoli, à Sabha, à Aghate où ils furent maltraités. D’après certains observateurs refugiés en France, beaucoup y seraient toujours injustement détenus.
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Ï6.982 projets et actions lancés dont 4.145 achevés sur la période 2017-2020 pour une enveloppe de 27 Milliards de dirhams ;
La Vie éco, 21 janvier 2021 à 20:44
Le Maroc et Israël ont signé, ce jeudi, un accord aérien qui verra le lancement de vols directs entre les deux pays. Selon Yediot Aharonot et la page Facebook «Israël parle l'arabe» du ministère israélien des Affaires étrangères, le voyage entre les deux pays ne prendra que cinq heures.
Yabiladi, 21 janvier 2021 à 18:50
Le gouvernement indien a autorisé les exportations commerciales de vaccins contre le nouveau coronavirus, vers le Maroc et le Brésil, dès vendredi 22 janvier. Chacun des deux pays devrait reçevoir 2 millions de doses, selon DNA India. L'Afrique du Sud et l'Arabie Saoudite seront les deux pays suivant.
Yabiladi, 21 janvier 2021 à 19:12
La Direction générale des impôts (DGI) a enrichi le bouquet des téléservices SIMPL par une nouvelle fonctionnalité permettant de régler en ligne les droits dimmatriculation des véhicules acquis à létranger.
Yabiladi, 21 janvier 2021 à 19:45
L'Algérie et le Kenya ont récemment exprimé la convergence de leurs visions, à l'approche de réunions officielles attendues entre les dirigeants des deux pays, dans le but d'accélérer les consultations sur les accords restés en suspens. Relayé par l'APS, un communiqué conjoint après la visite du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, à Nairobi, souligne par ailleurs une «inquiétude face à l'escalade des tensions militaires» au Sahara.
Yabiladi, 21 janvier 2021 à 19:45
Le pouvoir algérien surfe à nouveau sur la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, le sujet favori du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement. «Les dangers de la normalisation entre le Royaume du Maroc et lentité sioniste affecteront en premier lieu le Maroc», a estimé Amar Belhimer dans une interview accordée à un média local. Pour appuyer ses dires, le ministre s'est référé aux déclarations d'Ahmed Ouihman, le président de l'Observatoire marocain contre la normalisation, rapportées par l'APS.
Yabiladi, 21 janvier 2021 à 20:25
En Tunisie, un groupe d'organisations de la société civile dénonce la réponse sécuritaire aux heurts nocturnes qui ont secoué plusieurs villes du pays depuis le 14 janvier. Elles demandent aux autorités de la transparence sur le millier de personnes interpellées.
RFI, 21 janvier 2021 à 19:57
Ce 21 janvier, Netflix met en ligne la quatrième et dernière saison de Dix pour cent . La série française a connu un joli succès à l'international, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis. La presse étrangère salue le talent de Camille Cottin, véritable révélation.
Courrier International, 21 janvier 2021 à 20:04
L'historien Benjamin Stora a remis à Emmanuel Macron son rapport sur les questions mémorielles liées à la guerre d'Algérie. En ressort une série de préconisations censées rapprocher Français et Algériens, tout en sortant de la «repentance». Retour sur un sujet épineux aux enjeux multiples.
RIA Novosti, 21 janvier 2021 à 19:14
Les juridictions sénégalaises sont invitées au respect des gestes barrières face à la nouvelle vague de coronavirus.Le Garde des Sceaux, Me Malick Sall, qui a pris une série de mesures, précise que les « spécificités de chaque juridiction » doivent être tenues en compte. « Aussi, voudrais-je vous inviter à mettre en place dans vos juridictions respectives un dispositif qui réponde aux préoccupations du moment », écrit le ministre Sall dans une lettre circulaire adressée aux Premiers présidents de Cour d'appel et aux Procureurs généraux près les Cours d'appel. Dans ce document parcouru par l'Agence de presse sénégalaise (APS, publique), il est également demandé « la restriction des entrées dans les locaux des cours et tribunaux en autorisant l'accès uniquement aux ...
JournaldeBangui.com, 21 janvier 2021 à 18:18
Alvinet

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